Carlos Alcaraz aborde le Masters 1000 de Monte-Carlo avec un léger goût d’inachevé après son élimination précoce à Miami face à Sebastian Korda. Un accroc qui tranche avec son début de saison impressionnant, marqué par 16 victoires consécutives, un titre à l’Open d’Australie — synonyme de Grand Chelem en carrière — puis un sacre à Doha.
Malgré ces récents revers, l’Espagnol reste le joueur à battre sur le circuit ATP. Et pour certains observateurs, son potentiel dépasse même celui de ses contemporains. Rick Macci, ancien coach de Serena Williams, voit en lui un candidat crédible pour rivaliser un jour avec les 24 titres du Grand Chelem de Novak Djokovic.
Selon lui, la grande force d’Alcaraz réside dans une qualité rare : sa capacité d’adaptation. « Sa meilleure surface est celle sur laquelle il joue », résume l’Américain, convaincu que cette polyvalence pourrait lui permettre d’empiler les titres majeurs.
À seulement 22 ans, Alcaraz en compte déjà sept, là où Djokovic n’en avait remporté qu’un seul au même âge. De quoi nourrir les comparaisons.
En attendant, le numéro un espagnol s’est déjà tourné vers la saison sur terre battue, avec une préparation entamée à Murcie. Tête de série numéro un à Monte-Carlo, où il est tenant du titre, il tentera de relancer la machine dès la semaine prochaine.
